lundi 5 septembre 2016

Développement des machines de navigation, Le



Développement des machines de navigation, Le
  Les premières traces d’un inter système de voyage, tant interstellaire qu’intergalactique, sont bien sûr incomplètes ; nos connaissances sont basées en grande partie sur les fichiers nouvellement traduits du Trésor de Rakis. Nous savons que les vrais débuts du voyage attendaient que l’utilisation du phénomène des plis spatiaux soit bien établie et bien compris. C’est le poly mathématicien I.V. Holtzman qui mit au point et développa le domaine de la transformation difeostochastic non-linéaires et les appliqua aux mouvements simples en trois dimensions qui cassa la dépendance curviligne du voyage. Peu après le premier développement du moteur à oscillation photonharmonic, il créa un vaisseau permettant de voyager dans une courbure néobrownienne quelque peu semblable au phénomène temps-particules de lumière. A son tour, cette évolution permit le premier voyage transluminique.
  Cela devint un calcul mathématique relativement simple et un calcul pour écrire un déomorphisme correct permettant de définir un retrait du voisinage absolu à appliquer de manière séquentielle dans une région de l’espace compact. Cette procédure trouve l’unique point fixe sur la nappe de plis la plus proche de la fin de l’espace. La théorie poly mathématique fut développée, et même à cette date du début des dispositifs de calcul, cela était loin (relativement embryonnaire) de permettre les calculs nécessaires.
  A la suite du jihad butlérien, les navigateurs de la Guilde, avec l’épice gériatrique, remplacèrent les ordinateurs proscrits, faisant dépendre l’ensemble du système de l’approvisionnement en mélange.
  L’histoire de l’Impérium est l’histoire de l’épice, et l’épice était contrôlée par la Guilde. Cette dernière était tranquille, tant qu’il y avait de l’épice. Ainsi, aucun groupe dans la société, ne prêta attention aux changements sur Dune. Au début du dixième millénaire, la Guilde prit conscience de l’inéluctabilité d’une époque sans la merveilleuse épice. Il n’est pas surprenant que dès 10200, des discussions commencèrent entre la Guilde et les ixiens. Il était nécessaire, pour la Guilde, de remplacer le Timonier sans augmenter le risque de danger pour les voyages dans l’espace plissé. L’objectif était de créer un dispositif qui pourrait produire des lignes de progression qui seraient vues par le timonier prescient.
  Des années  d’expérimentation cachée furent bien documentées, mais ne menèrent à aucun progrès significatif pour les machines de navigation. Les ixiens n’eurent aucun scrupule à l’utilisation de périphériques informatiques dans leurs expérimentations, mais chaque concept les conduisait vers des modèles de vaisseaux plus fiables que ceux d’avant l’épice.
  En 14132, l’un des esprits ixiens les plus brillants qui aient jamais existés, Kurill S. Suag (14071-14204) se pencha sur le problème. Tous en étudiant une nouvelle orientation de la mécanique des fluides près des points de flexion de l’espace, Suag se mit en transe d’épice, une expérience coûteuse à ce moment là. Il fut en mesure de voir exactement la progression de la lumière de l’espace et des lignes de masse, et il nota qu’il pouvait légèrement dévier les lignes lumineuses par une concentration sur l’emplacement du temps ; par ailleurs, dans une indétermination de Heisenberg, l’écoulement du temps semblait changer avec l’observation. Ici, Suag fait l’un des plus grands sauts intellectuels jamais enregistré. Il dit de cette observation : « On peut tout faire, tous expliquer : le temps est la lumière et la lumière est le temps, et les yeux d’Heisenberg voient à nouveau ».
  Avec cette découverte, Kurill S. Suag donna à l’homme ce que l’homme aurait dû saisir des milliers d’années auparavant. L’erreur dans l’ensemble de la théorie poly mathématique se logeait dans l’hypothèse que le temps est une variable indépendante. La vielle théorie, honorée, de la relativité, mais aussi le principe d’indétermination de Heisenberg, furent enterrées dans ce moment de clarté. Le concept que la vitesse dans le mouvement curviligne est une fonction d’une variable de temps indépendante, était une erreur. La lumière et le temps n’étaient pas séparables. Au contraire, il y avait une dépendance sur les variations de chaque quantité. Elles étaient des hypervariables dépendantes et distribuées conjointement, traitées dans un nouvel espace distinct, multi dirigées à travers un filtre filet. Dans un tel modèle, l’observation change la nature de la vision si on autorise le décalage de charge dans le temps. De plus, l’incapacité de voyager à des vitesses au-dessus de la lumière est simplement un effet apparent de l’observation qui causait des changements de temps.
  Une fois que Suag clarifia précisément le pouvoir de sa découverte, il vit que son application pouvait convenir au problème de la navigation. Il suffisait de faire varier conjointement les hypervariables pour détourner suffisamment le temps, par conséquent, les lignes lumineuses pouvaient permettre de monter les lignes progressives. En utilisant le fait que le temps est distinct et électro-magnétiquement transportable, Suag dirigea le développement du déflecteur temps/lumière suagasien en le connectant avec la lumière que les ixiens avaient développé auparavant - un détecteur de lignes progressives de la lumière - qui produisit la première machine de navigation utilisable.
  Le développement de la navigation aujourd’hui est l’histoire des modifications de la machine originale. Le navigateur suagasien fut immédiatement placé sur tous les vaisseaux à portique d’ions transluminiques. C’était aussi fiable que les vieux timoniers de la Guilde et ils pouvaient même déterminer les perturbations des trous noirs. Les machines furent utilisées et aucun accident ne se produisit sur les transports transluminique à cause d’une erreur de la machine. R.L.S.

Autres références :
-          Holtzman, Ibrahim Vaughn ;
-          Holtzman, L’effet ;
-          Guilde, La formation de la ;
-          Guilde, Les opérations et l’organisation de la ;
-          Guilde - Le tourisme ;
-          Th. B.L. Alenga, Introduction aux hypervariables Suagasiennes et des applications de  Holtzman (Richese: New Caledonia State UP).

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